Rien ne le sauvera, dejà pourri par la racine...

Rien ne le sauvera, dejà pourri par la racine...
Back from the moon

Et si toi et moi, on était pareils. Un même combat pour vivre les mêmes émois. Un même père aimant la même mère. Un même peuple aimant le même roi.. Et est-ce qu'on laisse à nos descendants. La même haine, la même couleur du sang, la même peur brûlant les mêmes âmes, la même sueur brûlant les mêmes fronts, la même mort glissant des mêmes monts, les mêmes drames à l'intérieur, des mêmes femmes ?...Pourries par la racine, les fleurs fanent sur la Terre promise. Pourries par la racine, j'ai peur du monde. Pourries par la racine, les fleurs fanent sur la Terre promise. Pourries par la racine, j'adore ce monde. La Terre tremble sous les pieds. D'un pauvre gosse dénudé, armé jusqu'à la mort, le seul sort de sa vie. Une souffrance de tout temps, avant l'âge de dix ans, la raison n'a pas de nom, c'est toujours mon enfant ; comme ce couple qu'on marie, en plein coeur de l'été, qui se jure leur amour. Sous le regard de leur foi. Un bonheur que l'on saigne, qui ne vivra que sans voix, la vérité me fait peur. Ils sont tous morts et c'est tout.J'suis rempli d'injustice, rempli de trahison, vidé par tout ce qu'on voit, par ces images en télé. J'te jure que le temps donne raison, j'te jure que tout va changer, que le destin je le tiens. Comme mon coeur dans les mains, et si les gens le croient plus, nous referons le Monde. Juifs, Arabes et Chrétiens, tous unis dans cette rue. J'ai honte de tout ce qu'on vit. J'ai honte de tout ce que j'ai vu. Regarde le soleil pleure, j'attends le jour meilleur...

# Posté le lundi 27 avril 2009 13:03

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 05:20

Le monde est une ivrogne ou bien ton fils est saoul...

Le monde est une ivrogne ou bien ton fils est saoul...
A ton fils en colère, ils lui jetteraient des pierres s'ils avaient du courage. Et maman, ils sont millions à rire qu'un seul soit tombé. Maman !! Le monde est laid comme un vieux souvenir... La vie, tu sais bien nous emporte. Dis lui, mille bandits m'escortent. Hé maman, il y a des soirs on ne sait pas et puis tout ca est loin... Il y des soirs où l'on tient dans un morceau de soie. Hé maman, la soie nous abandonne et le monde au matin, tourne encore mais pas pour rien et c'est la mort d'un homme... Mais maman, putain le monde est beau ou bien ton fils a tort, quand la foule se lève en criant "chante encore" c'est bien plus qu'il n'en rêve, il est conquistador...



# Posté le samedi 02 mai 2009 07:40

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 05:31

Towards a better world

Towards a better world
--------------------------Somewhere over the rainbow...way up high and the dreams that you
---------------------dreamed..of once in a lullaby.....somewhere over the rainbow. blue birds
---------------------fly and the dreams... that you..dreamed of dreams..really..do come true
---------------------someday i'll wish..upon a star wake up where...the..clouds are far behind
-------------------- me when..trouble..melts..like lemon drops high above the chimney tops
---------------------that where you'll find me..somewhere over the rainbow..blue birds fly and
---------------------the dream that you dare to,..why, oh why can't I?..Welle i see trees of green
---------------------and red roses too,I'll watch them bloom for me and you and i think to myself
---------------------what a wonderful world welle i see..skies of blue and i see clouds of white
---------------------and the brightness..of day. I like..the dark and i think to myself what a wonderful
---------------------world. The colors of the rainbow so pretty in the sky are also on the faces
---------------------of people passing by.I see friends shaking hands saying,How do you do?
-------------------- They're really saying,I LOVE YOU I hear babies cry and i watch them grow,
-------------------- they'll learn much more than we'll know and i think to myself what a wonderful
---------------------world...


# Posté le jeudi 23 avril 2009 04:44

Modifié le lundi 27 avril 2009 14:53

Par le baiser perdu par l'amour redonné

Par le baiser perdu par l'amour redonné

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère. Tandis que des enfants s'amusent au parterre. Et par l'oiseau blessé qui ne sait pas comment son aile tout à coup s'ensanglante et descend par la soif et la faim et le délire ardent. Je vous salue, Marie. Par les gosses battus, par l'ivrogne qui rentre. Par l'âne qui reçoit des coups de pied au ventre. Et par l'humiliation de l'innocent châtié. Par la vierge vendue qu'on a déshabillée. Par le fils dont la mère a été insultée. Je vous salue, Marie. Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids s'écrie: " Mon Dieu ! " par le malheureux dont les bras ne purent s'appuyer sur une amour humaine. Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène. Par le cheval tombé sous le chariot qu'il traîne. Je vous salue, Marie. Par les quatre horizons qui crucifient le monde. Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe. Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains. Par le malade que l'on opère et qui geint. Et par le juste mis au rang des assassins. Je vous salue, Marie. Par la mère apprenant que son fils est guéri. Par l'oiseau rappelant l'oiseau tombé du nid. Par l'herbe qui a soif et recueille l'ondée. Par le baiser perdu par l'amour redonné. Et par le mendiant retrouvant sa monnaie. Je vous salue, Marie.

# Posté le lundi 27 avril 2009 13:01

Modifié le samedi 02 mai 2009 07:09

Parfois oublier, et marcher pour ne plus tomber...

Parfois oublier, et marcher pour ne plus tomber...
Walking aimlessly
Je demeurai plus de vingt-quatre heures la bouche attachée sur le visage et sur les mains de ma chère Manon. Mon dessein était d'y mourir ; mais je fis réflexion, au commencement du second jour, que son corps serait exposé, après mon trépas, à devenir la pâture des bêtes sauvages. Je formai la résolution de l'enterrer et d'attendre la mort sur sa fosse. J'étais déjà si proche de ma fin, par l'affaiblissement que le jeûne et la douleur m'avaient causé, que j'eus besoin de quantité d'efforts pour me tenir debout. Je fus obligé de recourir aux liqueurs que j'avais apportées. Elles me rendirent autant de force qu'il en fallait pour le triste office que j'allais exécuter. Il ne m'était pas difficile d'ouvrir la terre, dans le lieu où je me trouvais. C'était une campagne couverte de sable. Je rompis mon épée, pour m'en servir à creuser, mais j'en tirai moins de secours que de mes mains. J'ouvris une large fosse. J'y plaçai l'idole de mon coeur, après avoir pris soin de l'envelopper de tous mes habits, pour empêcher le sable de la toucher. Je ne la mis dans cet état qu'après l'avoir embrassée mille fois, avec toute l'ardeur du plus parfait amour. Je m'assis encore près d'elle. Je la considérai longtemps. Je ne pouvais me résoudre à fermer la fosse. Enfin, mes forces recommençant à s'affaiblir, et craignant d'en manquer tout à fait avant la fin de mon entreprise, j'ensevelis pour toujours dans le sein de la terre ce qu'elle avait porté de plus parfait et de plus aimable. Je me couchai ensuite sur la fosse, le visage tourné vers le sable, et fermant les yeux avec le dessein de ne les ouvrir jamais, j'invoquai le secours du Ciel et j'attendis la mort avec impatience.
Relight the flame...

# Posté le lundi 27 avril 2009 12:59

Modifié le mardi 28 avril 2009 06:36

Se noyer dans des pensées trop profondes

Se noyer dans des pensées trop profondes

--------------------------Au dedans..des paupières...De tes yeux..qui.renversent
--------------------------Ces..envies..qui..nous..poussent. A..embrasser le vide.
--------------------------Oui,les bras en croix. A filer à l'anglaise. Dans tes yeux
--------------------------tout au bout.Ce qu'il reste de nous. Emporté par la mer.
--------------------------Qui s'endort sur les braises.Accroché à leur cou. On finit
--------------------------tous un ..jour...Par se..croire..immortel. Sur le bord des
--------------------------falaises. J'ai pas voulu tout ça. J'ai pensé qu'à moi. J'ai
--------------------------pas voulu tout ça...Au dedans..de tes yeux...Les torrents
--------------------------traversant paupières.Avant d'aller s'échouer sur la braise
--------------------------On en a vu navires.Qui ne sachant pas lire.Les cartes se
--------------------------noyaient. Tous au pied des falaises. Qu'on soit rayon de
--------------------------feu. Que l'on soit fils de Dieu.Ou juste un indien fou. Qui
--------------------------marche sur des..braises...Qu'on..ait..le coeur..amoureux.
--------------------------Qu'on soit l'ombre des cieux.On n'est rien du tout.Qu'un
--------------------------fou sur la falaise. Des flammes à la rivière!Y a des trous
--------------------------dans ma chair. Ouais, des siècles en enfer, à chercher
--------------------------ta flamme à la rivière...

# Posté le jeudi 23 avril 2009 07:06

Modifié le vendredi 24 avril 2009 06:41